Poésie

L’ombre de nos jours

L’OMBRE DE NOS JOURS

Ses étreintes me semblaient obscures 

Et ses paroles moins sûres.

Notre amour avait fait naufrage 

Sur les rivages

De nos murmures.

Sur la table des splendeurs,

Nos cœurs avaient cédés à la folie des grandeurs.

Le vent de l’amnésie avait soufflé dans nos cages,

Emportant avec lui l’humilité de nos premiers pas.

Les cœurs étaient en deuil,

Le ciel en pleurs 

Devant la dérive de nos vies

Qui après avoir cru à la VIE

Coulait sur les rivages de l’oubli

Réveillez-les!

sonnez du cor.

Réveillez-les !

Avant la mort. 

Résonnait une voix 

Aux cieux du Roi.

Emportés par une frénésie sans merci,

Courant à vive allure sans retenue

On allait à notre perte sans réserve …

Extrait de L’ombre de nos jours.

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