La paix

Adolescente je questionnais la paix.
Je cherchais la paix comme on cherche un trésor.
Je parlais de la paix.
J’exaltais la paix.
La paix, elle peuplait mes rêves et me donnait des
sourires d’espoirs.
La paix, fût-elle un mirage, je m’y accrochais au
risque d’y perdre l’âme.

La paix, fût-elle un mensonge j’y croyais au risque
de creuser ma tombe.
La paix, entre chars, chevaux et soldats semblait
condamnée à demeurer dans ma tête.
La paix, elle remplissait mes idées sans jamais me
laisser, sans jamais se lasser de passer à travers la
vallée de mes pensées.
La paix, elle résonnait comme une insulte à la
tyrannie de l’humain, un mot grotesque et
déraisonnable dans un monde rempli d’armes.
un monde où le sanglot étouffé d’un enfant
oppressé par l’ombre était synonyme de désordre.

Mais à la paix, moi j’y croyais.
J’y croyais à cette arme contre les guerres, les pleurs et les cris de détresse.
J’y croyais à cette arme dont les balles forment des
boules de bonheur dans les cœurs, provoquant des
cris de joie et non de terreurs.
J’y croyais à cette pluie rafraichissante qui couvre
les flammes sur le champ de bataille.

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